• 1 er mois en France... pas de problème ! Rendez-vous avec le maréchal pour une séance de parrage. Les photos arrivent !

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  • Sa petite tête arbore un regard intelligent et des oreilles mobiles... Un arrière-grand-père Welsh ?  Ses allures relevées et énergiques semblent en témoigner. Sa corpulence, elle, pourrait lui venir d'une grand-mère Frison. Ses fanons abondants sont ceux d'un vrai « essuyeur de routes »... digne de ses ancêtres.
    D'où sortent donc toutes ces plumes qui comparativement n'ont pas grand-chose à voir avec les fanons d'un Frison ou d'un Clydesdale ?  

    Ciaran mesure 1, <metricconverter w:st="on" productid="42 m" /><metricconverter w:st="on" productid="42 m" />42 m</metricconverter /></metricconverter /> à une vingtaine de mois. Il a encore plus de trois ans devant lui pour finir sa croissance... Ce sera donc un cheval d'environ 1, <metricconverter w:st="on" productid="55 m" /><metricconverter w:st="on" productid="55 m" />50/ 1.55 m</metricconverter /></metricconverter />.

    D'après moi, Ciaran</em /> est du type Romani Grai.</em /> Ses parents doivent l'être également... C'est sûr ! Il n'est pas de ces chevaux sélectionnés dans l'unique objectif de tirer une immense et lourde roulotte familiale. Ce n'est pas un cheval de trait. Son chanfrein ne rappelle pas le Shire, sa force est moindre, son corps plus compact. Il n'a pas non plus la nonchalance de ses grands cousins Anglais ou Ecossais. Il est plus élégant que le Vanner sélectionné par les gitans pour sa force ; plus massif et facile que le rapide trotteur - Scudder - élevé pour gagner les défis dont les Roms sont friands. C'est un cheval de "crâneur"... si, si, un peu... Polyvalent, il est aussi à l'aise devant un attelage que sous la selle d'un cavalier. 
    </strong /></strong />

    Tout cela est un peu confu... on vous l'accorde. Mais rien n'a jamais été écrit. Plus qu'à un standard, il correspond à un mode de vie, à une mentalité. Un cheval de gitan n'a jamais eu de papiers. Ces derniers ne sont de rigueur que depuis peu de temps. Depuis que l'enthousiasme pour ce cheval est sorti du cercle des gens du voyage.

    Ce côté un peu légendaire est une des raisons pour lesquelles ce cheval passionne. On a tout en même temps, sans rien savoir exactement... toute les conjectures étant possibles, on a un rêve de voyageur dans son pré ; le meilleur d'une multitude de races dans un unique compagnon. 

    Ceci étant dit, Ciaran rentre dans le rang, puisqu'il est inscrit au Stud-book établi par la très officielle Irish Cob Society irlandaise.


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  •  On l'a dit... de Cork. Oui, mais précisément ? Va savoir ..!

    Depuis des générations, les Roms, voyageurs devant l'éternel, vivent avec, pour et par les chevaux. Ils les achètent, les troquent, les utilisent. Comment font-ils la différence entre un bon et un mauvais cheval ? Ils savent !

    Peut-être qu'à force de savoir ceux qu'ils veulent, ceux dont ils ont besoin, c'est devenu génétique ! Pas de vétérinaire, de contrat, ni de papiers d'origines...  

    L'Irish Cob est le résultat de cette conception du cheval remontant à... on ne sait pas vraiment quand. Un cheval brave, utile, beau, qui apporte de la gloire à son propriétaire par toutes ses qualités. Pour cela, c'est aussi un cheval qui vaut de l'argent... parfois beaucoup. On pense que la race est née de nombreux croisements entre des Shires, des Clydesdales, des Frisons probablement mais encore des poneys Dales, fells ou welshs... Des alliances de force, de prestance et de beauté. Petit à petit, les résultats de ces croisements sont devenus suffisamment probants pour que les Roms choisissent d'arrêter l'apport de sang extérieur. La race se fixe, mais reste malgré tout complexe, puisqu'elle se compose de différents types correspondants à des attentes spécifiques.


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  • Ciaran est enfin arrivé d'Irlande, du sud, des environs de Cork. Le voyage a été riche en rebondissements, trop même ! Ni lui, ni nous n'en demandions autant. Le passage à Douvres est retardé, la correspondance ratée : mon poulain est coincé dix jours en transit. On l'attendait déjà depuis longtemps pourtant ! Pas facile de faire faire <metricconverter productid="2000 km" w:st="on" />2000 km</metricconverter /> sans encombre à un cheval.  Patience et longueur de temps, blablablabla....

    Il est là... descend en pleine nuit de son énorme camion. Vraiment joli, il nous plait énormément. C'est l'heure d'aller dormir, il en a bien besoin.

    Nous le laissons tranquille une semaine pour qu'il s'adapte. Tout est nouveau pour lui, nouveau parc, nouvelle bouffe (le sud de la France</personname /> n'est pas celui de l'Irlande), nouveaux copains... Puis, nous entrons dans le vif du sujet : vermifuge, pansage intégral, rendez-vous avec le véto, inspection, identification, puçage, vaccination... la totale! 

    Le véto craque d'ailleurs. Dans quelques années, il veut le même pour sa petite fille. Il admire sa gentillesse, me dit qu'en le voyant, il pense à tous ces cavaliers qui serrent les fesses en se demandant si leur cheval les accueillera avec une ruade, une bousculade ou je ne sais quoi.

    Tout est en ordre... pour le moment, Ciaran n'a plus rien à faire. Nous attendons de lui seulement qu'il mange, pousse, forcisse, s'amuse... et respecte les humains, tout en appréciant leur compagnie.  

    Il reste sage et attentif à ce qu'on lui demande. Rien à dire. Un peu timide mais sa curiosité finit toujours par prendre le dessus.  


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